Ce château est situé à environ 2,500 km de Hommes, sur la route de Langeais .
Il a appartenu de 1418 à 1540, à une famille de Tays, de 1548 à 1581 à Charles puis à François de la Touche, une famille de protestants . Ils faisaient célèbrer chez eux leurs cérémonies
religieuses, puisque l'on montrait il y a encore peu d'années la salle de prêche .
A la veille de la Révolution, Charles de Fouques était titulaire du fief . Le château initial était en façade, composé d'un corps central limité par deux pavillons à toit piramidal : celui de
gauche dans l'alignement du bâtiment, celui de droite en saillie .
A sa droite se niche une tour ronde construite ultérieurement. Dans la partie centrale du logis, on remarque l'entrée à encadrement recherché et surtout la belle lucarne à meneaux et, à tympan
décoré.
Le pavillon de droite comporte au second étage une baie étroite au sommet arrondi surmonté d'un fronton triangulaire . Au 17éme siécle on
a construit l'aile en arriére de la tour ronde . La salle à manger garde les poutres des salles françaises , le plafond et les voûtes tardent à s'installer dans les nobles demeures
provinciales .
A l'époque ou la famille de Cougny occupait les lieux ( environ 1912) la nécessité de faire classer le château leur aurait permis de conserver
leur propriété grâce aux subventions de l'état qui soulagent le budget d'entretien, et même si la famille de Cougny aurait dû vendre le château, le service de la protection des monuments
historiques auraient trés probablement interdit les derniers travaux .
Madame Marie-Louise de Cougny devenue veuve de Monsieur Thibault , de le Carte de la Ferté Sénectère fit un partage anticipé avec ses enfants . De ce partage c'est Mademoiselle Chantal
Thibault de la Carte de la Ferté Sénectère née à Tours le 19 janvier 1936 qui devient propriétaire en 1985 . Restant seule , le château étant lourd d'entretien a préféré le vendre .
Un château qui ne fait pas de bruit ,que les propriétaires entretiennent trés bien. De tous ces châteaux, nous essayons d'en faire jaillir , la lumiére et la beauté d'une époque dont nous ne
devrions jamais perdre le souvenir .
Au décés de
Mr Napolitano en 1985 , la propriétaire du vieux château d'Hommes , Mme Napolitano née Mme Brigitte Mars a dû se résoudre à vendre cette
propriété . L'affaire est mise chez un notaire de Château-la-Valliére . Ce qui aurait pu retrouvé ses apparences de vie d'antan , a disparu au déces de ce propriétaire prestigieux
..
........heureusement ?..... Mme
Napolitano ignorait que ces futurs acheteurs " Vie et Lumiére " était le nom évangélique tzigane , elle ne l'a appris , qu'à la lecture de la Nouvelle République . Bien des personnes ont eu
du mal à y croire . Bien sûr il était trop tard pour qu'elle se tourne vers un autre acquéreur .
Cela a fait un scandale dans cette petite commune de Hommes , avec toujours un
journaliste aux aguets des ragots pour égayer son journal . On pouvait lire < Hommes petit village tranquille , bien joli , propret , entouré de bois et de champs . On y voit un
chien qui se soulage placidement contre le mûr de la mairie . Une vieille dame qui pousse la porte de le minuscule boulangerie . Une bétaillére brinquebalante qui emméne deux
vaches vers une destination inconnu , fatale peut-être . Mme Renée qui va faire un petit brin de causette avec sa voisine .>
mes au bar " Hôtel du Printemps " chez Mr et Mme Guy , Ginette Rideau , trinquant entre amis , et les bavardages vont bon train , sur ce
qui nous attend , à Hommes avec la venue des tziganes .
ne m'ennuient pas > ou < on m'a volé tout ma paille dans mon pré , on m'avait dit c'est sûrement les nomades, mai voilà
j'ai découvert que c'était mon voisin , il ne faut jamais accuser sans savoir > . Le menuisier Mr Bussonnais < Pensez si je les connais , je fabriquais leurs roulottes jusqu'en 1983 ,
ça se passait bien, mais un jour l'un deux m'a menaçé . Le malheur avec eux , c'est qu'en il en vient un , deux, puis dix , puis cent > ou < tant que ce n'est pas prés de
chez moi , on n' a rien contre eux , mais tout de même , il faudrait faire quelque chose > ou < Les nomades , quel horreur !..........ça me fait trés peur , espérons que ça
va s'arranger , sinon on va leur vendre nôtre maison et partir >
Le château
sera occupé en permanence , par quelques personnes , des pasteurs pour la plupart , assurant un travail de gestion administrative et, une ou dueux fois l'an , la formation en séminaire , des
futurs prédicateurs : une réunion de quelques 80 familles au plus pendant deux mois . Tel est la réalité du projet de la mission pour son centre au Vieux Château d'Hommes .
entendra plus de < psaumes > que de <flamenco > . Le château plait aux tziganes et veulent s'y installer . Leur mission est d'y
accueillir la convention annuelle mondiale des tziganes venus d' Europe et d'Amérique et cel à 900 m de la localité de Hommes .
savoir si Mr le maire au lieu de tenter personnellement de mettre en oeuvre
diverses solutions d'achat , dans l'ombre et , le silence , il aurait mieux fait d'expliquer à la population , la réalité du projet déjà financiérement bien engagé ........Il fallait rester
optimiste et croire .........pourtant aucun indice ne permet de penser que la mission serait susceptible de revendre son acquisition du château sauf à imaginer qu'on lui propose un domaine plus
vaste, dûment équipé en sanitaires et situé au miliezu de la France . Les " " Krishma " seraient prêt à vendre leur d'Oublaize ( à Luçay-le-Mâle ) dans l'Indre avec ses trés vastes
terres .
augmentation des impôts , mais personne ne s'en est plaint . Enfin leur rêve se
réalisa ........et la commune retrouva sa tranquillité , et les Houlmois le moral ......
A 900m du village de Hommes , sur la route qui méne à Gizeux , se
trouve le vieux château d'Hommes , inconnu , dissimilé . Situé aux confins de l'Anjou et de la Touraine , dans un plat paysage de champs, le château se dressait autrefois dans une région d'étangs .
A ses abords se trouvait le plus grand étang de Touraine , sur l'emplacement duquel , à la fin du 19éme siécle ( époque à laquelle ces espaces furent asséchés ) , on édifia une ferme modéle : la
ferme de la Briche .
ené d'Hommes ...en 1610 : François de Maille chevallier des ordres du Roi .....en 1688 :Marie-Anne de Maille fille de Donatien , Marquis de
Maille Caumont et veuve de Tiercelin d'Appelvoisin , seigneur de la Route du Maine ....en
Nicolas Peschard seigneur de la Brillauderie au profit de Quentin Hervé seigneur de la " Barre " . En 1776 le propriétaire auquel
incombait ces devoirs féodaux , entreprit de s'y soustraire . Mais un jugement du baillé de Gizeux du 24 avril 1776 , il fût bel et bien condamné à les payer comme ses prédécesseurs l'avaient fait
.
intérieures donnent sur une cour ouverte
d'à peu prés 26m sur 25 m . Le corps de bâtiment central ( de 25m de longueur sur 5,60m de largeur ) abrite la partie la plus intéressante de l'édifice : un rez de chaussée formant galerie
ouverte et un étage fermé formant galerie haute . La présence d'une galerie dans l'aile centrale peut être notée comme une particuliarité originale de ce plan , car ordinairement , c'est dans les
parties latérales d'un bâtiment que l'on rencontre ce type de piéce .
ujoud'hui hélas ! ) . De nombreux médaillons de forme circulaire ou en losange contiennent un décor floral stylisé ( on en trouve de semblables
à Azay-le-Rideau ) notamment sur les pilastres entourant les lucarnes . L'arc surbaissé montre une grande richesse de mouluration . . Les moulures en fort relief qui marquent la corniche du toit
sur toute la longueur de cette façade , sont surmontées , au-dessous seulement de cette arcade d'entrée par une grande table de pierre , une lucarne aveugle qui coupe la surface du toit .
et l'imposte sont de la même forme carrée trés simple
. Les huit arcs sur bahut sont des arcs plein cintre à moulure simple . Dans chaque arc , se trouvaient d'importants médaillons circulaires qui occupaient presque tout la surface . Etaient-ils en
pierre sculpté , en ardoise , en terre cuite ?
au centre , la piéce s'ouvrait par une
porte principale et à l'Ouest par deux fenêtres .
centrale . On peut avancer l'hypothése que leur construction date de ce début du 18éme siécle , période de grans aménagements du
château : car on a voulu donner sans doute un éclairage supplémentaire aux deux petites piéces nouvellement créees .
trois lucarnes à deux panneaux et fronton triangulaire à fleuron l'éclairent , l'une d'elle faisant porte d'entrée . A l'angle
opposé diverses dépendances ou l'on remarque une grande cheminée à hotte sur linteau de bois joignant en pavillon carré qui a pu appartenir au systéme de défense .
décéda l'année suivante le 22 Mai 1871 en Charente . Quand au vendeur Hercule
Tulasne ( veuf ) , il mourût au château le 10 Octobre 1872 , ce qui m'était fin à l'usufruit . Ce n'est que postérieurement à cette date que Mme Cail préferait probablement continuer à résider
dans la nouvelle demeure de la Briche Le château d' Hommes couteux et inutile ne l'interéssait plus et elle pensa don à y récupérer à son compte des matériaux de construction qui furent
réutilisés pour les autres propriétés , toit et planches qui entraina chute des cheminées , des pans de mûr et qui laissa ce si beau château à la ruine . Mme cail disparut à son tour le 6
Décembre 1890 en Pologne laissant pour seul héritier chacun pour moitié , sa fille Louise épouse de Charles Hébert , agent de change à Paris . Jean-François et Charles - Edouard Cail , ses petits
enfants mineurs par représentation de leur pére décédé . Par acquisition de leur part à la barre du trbunal le 5 Août 1892 Mme Louise Hébert ( fille de Mr et Mme cail ) devint seule propriétaire
de la Briche . Laissé à l'abandon le château d' Hommes se dégrada sous les intempéries et la végétation .
, mais ce ne sont que des ruines . Par contre la ferme n'a subi aucunes dégradations , elle a toujours été exploité , les
propriétaires en étaient Mr et Mme Hébert Philippe et les locataires de la ferme , Mr et Mme Léon Belloir vers 1922-1923 , puis les enfants Mr et Mme Roger Belloir de 1950 à 1979 .
és et sauvegardés autant qu'il se peut . Les alentours du château ont été vite débarassé de la végétation , ce qui le rendit plus visible , et le
mettait malgré tout en valeur .
La boule de fort est le jeu le plus extraordinaire
pratiqué par les tourangeaux dés le 18éme siécle , et surtout les angevins . L'origine légendaire de la boule de fort remonte peut-être aux mariniers jouant dans les cales de leurs
boule en buis de 80 mm de diamétre , il y en a deux par jeu , un à chaque bout .
plastique verni . Les jeux de boules de fort demandent une surface de jeu
nécessaire au bon fonctionnement , et fait d'un revêtement spécial , soigneusement entretenu . Les bords sont incurvés ( relevés ) de façon extrémememt subtiles .
licence , indispensable pour participer au championnat d'Indre et Loire ( la cotisation
étant payé par la société ) .
parfois , au changement de temps ou de
température . La municipalité comprenant l'intérêt d'une telle association a commencé à rénover l'extérieur du bâtiment ancien . Ils sont une association d'adhérents , et malgré une situation
modeste , la " Belle Hommoise " se porte bien . L'organisation demande beaucoup de temps et de sacrifice .
on y fait des concours d'une commune à l'autre . Je pense pour celui qui aime ce jeu, c'est une bonne distraction et qui
permet de se familiariser entre eux, créer une bonne ambiance et se faire des copains .
Hommes dérivé du latin "Ulmus . On trouvait Omes dans un acte du 14 Novembre 1483 , puis Ormes dans le rôle des fiefs de 1639 . Houlmes en 1649 , dans le pouillé du diocése d' Angers qui a
donné au fil des années " Hommes " . Cette appellation vient propablement du mot " Orme " ( arbres en abondance dans cette commune , que l'on prononçait autrefois Houlmes ) .
Cette commune était célébre par ses ormeaux , c'était en 1850 , un célébre bocage à ormes tétards , on disait aussi < tortillards à cause de leur fente tordue > , trés utilisés
en charronnerie , et alimentaient un véritable artisanat . Il existait deux types de tortillards , les malfentes , appelés par leur dureté , les autres appelés < ormeaux bâtards > ,
spécialement utilisés pour les moyeux et , jantes des roues de charettes auquel leur forme courbée , les prédisposait .......Les malfentes recherchées jusqu'à Paris , se
vendaient trés chers . Ils étaient plantés dans toutes les haies .
Hélas , la maladie puis la disparition de l'arbre ont accéléré le démembrement de ce bocage , qui présentait des parcelles trapues au nord du bourg !.........Dans les bois de Hommes
on pouvait trouver le vrai bouton d'or et , dans les landes " avena marginata " sous espéce sulcata et , la renoncule à feuilles de cerfeuil . L'utilisation de l'abondante bruyére , utilisées
pour la litiére en angrais , pour la confection des balais , elle servait aussi de matériau pour la construction de hangars pointus , héritiers directs des huttes gauloises
..
Avant la révolution Hommes était dans le ressort de l'election de château-du-Loir et, faisait partie de l'archiprété de Bourgueil diocése d'Angers . En 1793 il
dépandait du district de Langeais ....En 1810 superficie2952 hectares .......La population 830 habitants jusqu'à 1039 habitants en 1841 , puis descendit à 909 habitants en 1870
.........
Les foires étaient le lieu privilégié des manisfestations cormmerciales et des réjouissances populaires .Par l'agrément de ces foires ou assemblées, ou l'on déjeune
copieusement et ou l'on peut danser une fois traitées les affaires courantes . La méfiance des ruraux qu'ils veulent voir ce qu'ils achétent . Des distances de 10 km à 20 km , ne les effrayaient
pas pour aller vaquer à leurs affaires , certains venaient en carrioles , charettes ou tombereaux . Lieu d'affaires et de plaisir, l'apparition du dancing campagnard
, faisaient danser les filles et les garçons, les aprés-midi de foires ou assemblées . Les foires étaient le deuxiéme lundi d'Avril et de Novembre .
jeunesse , avide de divertissements . Sur la place se
dressaient des maneges , des escarpolettes , des stands de tir et de loterie , on vendait des berlingots , des cacahuétes .. Jusqu'au début du siécle , avant l'apparition du dancing
campagnard animé par le pianola ou l'accordéon , le ménétrier < Vieilleu , Fluteu , ou violonneu > faisaient danser les filles et les gars , les aprés-midi d'assemblées , de
foires , et les jours de marchés . La jeunesse se réunissait sur un parquet bâché ou tout simplement dans une grange au sol de terre battue . Les gars y
trouvaient . Puis les " drôles " jouaient aux jeux de carreaux et effrayaient les < drôliéres > en lançant des pétards .
Aprés la location des domestiques , l'usage des ouvriers
saisonniers était de commencer la journée , au lever du soleil et de la terminer au coucher , interrompue par cinq repas . Le Maitre mangeait avec le personnel , losque le repas
était terminé , il fermait son couteau , cela voulait dire < repartir au travail > ......gagner son pain à la sueur de son front , loin d'une vaine expréssion pour
le paysan houlmois qui , à l'heure ou tombe le jour , prend toutefois le temps de s'arrêter pour boire un coup ..Ils passaient leur nuit sur la paille dans la grange , c'était leur seul
lieu de repos .
La commune était dirigée par un syndic avant de l'être par un maire et, la mode d'élection variera dans le temps . Le conseil était constitué de douze membres , mais il
devait en séance publique , procéder au tirage au sort pour désigner les six membres sortants dont la moitié du conseil et , en vertu de l'ordonnance Royale du
9 Septembre 1834 . Le maire doit prêter serment de fidélité au pays mais , la politique nationale évolue , il prête serment de fidélité soit à la République , soit à
l'Empereur , soit au Roi . Certains maires qui sont restés en
fonction ont prêté serment indifféremment , à l'un et l'autre sucessivement.....
travail leur paraissait moins dur . Cette tâche domestique obéissait à tout un ensemble
de régles et d'interdit . Au fil des années ces lavoirs ,ont perdu de leurs superstructures . Avec le progrés , cette façon de laver avait disparu . Dommage qu'il n'est pa été décidé d'en garder
un , en souvenir du bon vieux temps .L'introduction de la lessiveuse vers 1900 , puis les premiéres machine à laver à manivelle vers 1920 ....
Hommes représente une forme grossiérement quadrangulaire , dont le bourg occupe tout le centre ......Autre originalité , à partir du village formé de maisons en deux lignes ,
se rejoignent un angle presque droit , partent six routes rayonnantes dans toutes les directions , cas rare en Touraine . La commune est traversée par le
Changeon , nait au nord du bourg , au lieu-dit " les Maridonnaux " , il traverse Hommes , passe par la Briche et se jette dans le Lothion vers Bourgueil .....Le Lathan coulant
au limite nord prend sa source à Champchevrier , commune de Cléré-les Pins , passe à Savigné-sur-Lathan , la Fuye , la Dannerie commune de Hommes et se jette dans l'étang de Rillé
.
L'église fût dédiée à St Martin par acte du 10 Septembre 1398 . Elle a été remplacé par un autre édifice qui a été consacré le 25 Septembre 1877 à St Georges . La
france a été évangélisée , il y a trés longtemps . La croix qui est
le symbole des chrétiens s'est répandue partout . L'église aprés la révolution fût replacé sous son ancien vocable St Martin . Elle a été remplacée par un autre édifice , la
construction fût commencée par la colonie de Mettray en 1876 . Dans l'ancienne église se trouvait une chapelle dédiée à Ste Catherine ...La commune n'ayant pas de ressources , la
construction se fera avec des emprunts et l'aide de Mme Cail , qui a versé 15000 francs . Il faut dire dans ces petites communes , les réparations et, l'entretien ,
étaient fifficiles à gérer .. Lorsque l'orage menaçait , le sacristain sonnait la cloche de l'église pour diviser les nuées .Hommes est toujours resté sous le même vocable "
église St Martin "....Les cloches on été inaugurées , Marie
Coudray ( la marraine ) Mr Richer ( le parrain ) . Tout était formidable , que de bons souvenirs .
Le cimetiére étant à côté de l'église , il a été déplacé sur la route de Courcelles -de-Touraine. Dans le cimetiére qui existait depuis longtemps , l'espace manque
, les riches ont la consolation de pouvoir acheter les concessions dans le nouveau cimetiére , les pauvres ont la douleur de voir relever leurs morts ,avant
l'entiére décomposition , les morts qu'ils pleurent , le cimetiére doit être le champ de l'égalité ...En Novembre 1904, afin de permettre aux familles pauvres de garder plus longtemps
dans l'ancien cimetiére , les restes de leurs morts ; Mr le maire propose au conseil municipal , de le conserver pendant cinq nouvelles années , en son état actuel , la désaffectation n'aura
lieu qu'en 1912 . A ces moments là , la tuberculose faisait de grands ravages dans nos campagnes , pour éviter la contagion , prendre les mesures hygiéniques
nécessaires au plus vite .
Depuis 1881-1882 , les école primaires se sont multiplées jusque dans les hameaux . Puis grâce aux lois scolaires de Jules Ferry , l'instruction s'était
beaucoup développé dans la campagne : garçons et filles fréquentaient aussi assidûment que
possible l'école communale. Cela ne leur était pas toujours facile à l'époque , il fallait y aller à pied queque soit la distance .
On avait des fois 4 km et plus pour aller à l'école et autant le soir pour revenir à la maison paternelle .Pourtant le trajet éffectué cinq jours sur sept , par
sentiers de terre et petites routes , hiver comme été , par tous les temps . Si étonnant que cela paraisse , les illétrés étaient plutôt moins
nombreux qu'aujourd'hui . En 1840 l'école était située prés de l'église , puis en 1853 , construction
d'une nouvelle école ( 2 logements , 2 classes et, la mairie ) . Le 19 Juin 1904 fête
de l'enseignement laïque organisée dans toute la France . Certains enfants , n'allaient pas à l'école , les parents étaient pauvres , ne pouvant hacheter des vêtements ou des
chaussures ( plutôt des galoches ) .L'electricité dans les classes , fût installée en 1912 , puis installation d'une bibliothéque pour l'école des filles .....Vacances scolaires
du 14 Juillet au 1er Octobre , voeu adopté à l'unanimité . Les parents par suite de pénurie de main-d'oeuvre commençaient à retirer les enfants en Juin pour les occuper
aux tavaux agricoles . Les enfants apprenaient à travailler trés jeunes .
En 1897 , bascule publique pour voitures chargées , pleines ou vides , pour ceux qui faisaient des livraisons , pesage des animaux , boeufs , vaches , chevaux ,
veaux , moutons , porcs , marchandises quelconques pesées par 100 kg
.
Le service des postes ( PTT ) a été ouvert en 1893 . Le téléphone fût installé en 1894 . La distribution du courrier se faisait à 19h , ce qui ne permettait pas de répondre
, pour que les lettres puissent partir à 20h25. Le facteur ne pouvant pas quitter le plus souvent , le bureau de poste qu'à 19h30 pour commencer sa tournée . Hélas , ce
n'était pas la semaine de 35 h . Il y avait aussi le porteur de dépêches , Mme la receveuse consent à assurer pour le bourg gratuitement , mais pour la campagne , elle voulait être
payée . . Le conseil municipal n'était pas d'accord c'était la commune qui subvenait à ces frais , et elle n'était pas riche , pour eux il fallait le moins de frais possible ...Le
conseil municipal en a assez , il fallait terminer le plus tôt possible cette question du porteur de dépêches télégraphiques . Question difficile à élaborer mais qui
a trouvé une solution . Ce fût le sieur Breton Pierre ( fils ) sabotier , domicilié en face du bureau de poste et comme suppléant le sieur Breton ( pére ) . Il
est alloué une somme 65 francs .
Au fur et à mesure des années , la
commune s'est modernisée , aprés des discussions , en 1907 , le train passa à Hommes , avec sa gare , et son chef , la joie de tous les habitants .Il y a toujours un
reporter aux aguets même à cette époque là , pour les nouvelles frâiches .....le 18 Août 1907 l' inauguration de la ligne " Fondettes-Hommes-Rillé
" . On se souvient encore la bonhomie du chef de gare , Mr Richard et , de l'humour du chef de train Mr Bazantay ....Il n'en était pas moins rempli à craquer , animé , et presque
toujours à l'heure ......Les courageuses locomotives à vapeur halaient , bestiaux , engrais , courrier et voyageurs , avec le même entrain , courant dans la campagne
tourangelle au son d' un joyeux " tchouchou " qui éloignait , les vaches , les chevreuils et , les meutes de chasseurs ......Quand le train était trop chargé , c'était
souvent le cas entre Pernay et Fondettes les voyageurs descendaient de voiture et poussaient à en rendre l'âme , une vraie partie de rire . . La Fuye
alors
gare de triage et nombril du systéme ferroviaire , était particuliérement animée lors des fêtes agricoles et , le lundi pour l'embarquement des bestiaux destinés au
marché de Tours . Et puis arriva les guerres suite à celle de 1939-1945 , paralysa , les réseaux urbains et suburbains , l'effort d'entretien a été complétement abandonné . Les
bombardements détruisirent les dépôts de tramways , mitraillage des trains , des gares , les voies coupés ....Dés le lendemain de la libération , le constat est désastreux , de terribles
réparations , trop de frais . Puis la baisse des recettes du réseau dû avant tout , à la reprise de la circulation routiére concurrence importante pour la voie ferrée . Tel que le " CFD "
ou l'entreprise " Pivoin "de Château-la-Valliére ......Le petit train pendant 40 ans s'ébranla dans les campagnes pour le plaisir de tous . Le petit train s'arrêta net , par un triste
samedi de Juin 1949 ....Aprés la disparition du train , il s'est formé un syndicat d'engrais , dans le local Mr Morcher en était le fondateur avec quelques
agriculteurs . Ils en sont restés les dirigeants , l'employé Mr Auchat . Puis c'est passé coopérative agricole , en 1964 ça prend le nom de " Union des coopératives de
Tours " à l'emplacement de le gare , cela dura des années ,pour se terminer en 1994 ...Tout à une fin .....dommage !!....
s'occupait également d'un dépôt d'eau gaézifié et de charbons . Pendant la guerre , les laiteries eurent beaucoup de difficultés à assurer le
travail quotidien quasi impératif que demande l'activité laitiére . Les hommes partaient à la guerre .Dans les mois d'hiver , sous la neige , il fallait quand même
ramasser le lait , les chemins n'étaient pas goudronnés et , que les chevaux , même " ferrés à glace " avaient bien du mal à retenir de tels chargements .Les
laitiers indépendants ont longtemps joué un rôle dans la collecte et la distribution du lait .Les bidons sont en fer étamé en alliage d' aluminium aprés la guerre . A la ferme
le lait est mesuré au décalitre et transvasés dans les grands bidons de la laiterie , arrimés aux véhicules de collecte : charrettes tirées par des chevaux , puis
camionnettes munies de ridelles . Arrivé à la laiterie , le lait est transversé dans des grands bidons demandant les bras de deux hommes , dans des bacs de reception . Pour
faciliter ce travail , les
laiteries disposaient d'un quai . Tous
, travaillaient trés durs , mais ça se passait dans une bonne ambiance et amitié .... .....Et puis les années ont apassé , il a été construit une nouvelle laiterie avec
des camions citernes , le modernisme s'était installé . Pour le travail , tout était plus facile , le beurre était toujours de qualité , le camembert aussi , ainsi que le
galopin ,apprécié de tous , un fromage long qui était aussi bon que le Ste Maure .
L'atelier public de distillation , Mr Goubert ,le bouilleur de cru , ou" faiseur de goutte " vers 1906 , figure originale du vigneron , comme du
cultivateur qui leurs c
onfient les restes
des récoltes ( vin, cidre , marc , cerises et prunelles ) . Tout le monde à la campagne faisait brûler , dans ce temps là , une " petite rincette ", ne faisait pas de mal .......il était bu
beaucoup d'eau de vie .Cette réglementation n'était soumise à aucun contrôle avant 1914 ..Il fallait l'installer quelque part , Mr le maire voit dans l'agglomération du
bourg , qu'un endroit convenable dans
l'angle qui existe entre la
route d'Avrillé-les-Ponceaux et le chemin de la Fennetiére ...Les résidus devront être enlevés par ceux qui font distiller aprés chaque opération . Les jours fixés , jeudi et vendredi
de 7h à 18h . Une circulaire est arrivé en mairie le 20 Octobre 1907 , relative à la création de nouveaux débits de boissons ..Mr le maire est le premier à regretter les progrets croissants
de l'alcoolisme et, le pullulement des cabarets ....Il estime que le meilleur moyen d'arrêter l'alcoolisme est d'établir le monopole de l'alcool . Il n'est pas question d'apporter des
mesures restrictives à la création des nouveaux débits , se serait de créer un monopole de fait au profit des anciens débitants . Or les monopoles ne doivent être crées
qu'au profit de la collectivité , c'est à dire au profit de l'état.
Vers 1902 , création d'une compagnie de sapeurs-pompiers ( 18 pompiers ) . Achat d'une pompe à incendie , Mr Raymond Denise a été nommé Sous-Lieutenant des pompiers . Le conseil
municipal autorise la subdivision de pompiers à faire mettre à la pompe à incendie une paire de brancards pour atteler un cheval ......habillement et équipements des
pompiers . En 1906 , ils obtiennent un prix d'honneur .Il est nécessaire d'établir un bâtiment pour les manoeuvres . En 1908 subvention de l'état pour les
sapeurs -pompiers .
Mr le maire demande au conseil de voter les fonds nécessaires pour l'établissement de six reverbéres . Diverses observations qui lui ont été faites , certains endroits par les nuits
noires sont trés dangereuses Le garde-champêtre serait chargé de l'entretien de ces reverbéres qui ne serait allumés que lorsqu'il ne ferait pas clair de lune . Mais il
fallait être tous d'accord . Enfin 1905 , projet d'éclairage du bourg . Tous les bourgs des environs ont des reverbéres seul Hommes n'a pas encore d'éclairage public . Cependant
nôtre pays est à l'avant-garde du progrés , il est donc nécessaire d'installer un systéme d'éclairage des rues . Enfin c'est décidé éclairage du bourg , dans les communes voisines ,
les lampes sont allumées pendant la nuit sans lune du 25 Octobre au 25 Mars jusqu'à 23 h . On pourrait procéder de même à Hommes , ce qui se fit d'ailleurs . Pose de 13 lampes et une
commande automatique ....il est entendu que l'allumage sra fait par les employés communaux sans aucune augmentation de salaire . Dans ce temps là , on s'occupait du progrés dans les
communes voisines , et on faisait la même chose ......
Les voitures étaient rares en 1907 ,
pourtant Mr le maire propose au conseil ,et au gouvernement de prendre des mesures nécessaires pour empêcher les excés de vitesse des conducteurs automobiles et éviter ainsi de trop
nombreux accidents . Le conseil s'associe au maire pour inviter le gouvernement à prendre des mesures énergiques . Voilà pourquoi à Hommes , on devait traverser la commune à 10km
heure , sinon risque d'amende , il passait plus de tracteurs et moissonneuses -batteuses que de voitures ..........et déjà , il fallait faire attention , que devrions nous dire
à nôtre époque .?
Hélas, il y a eu le temps des guerres , d'abord celle de 1914-1918 ......puis celle de 1939-1945 , difficiles moments à passer ..Les hommes partaient à la
guerre et, les femmes faisaient le travail dans les fermes ....Mr Maffray Marius , maire de la commune a fui devant la guerre ( 1939-1945 ) , laissant ses
administrés se débrouiller seuls . Sans la présence d'esprit des adjoints et, des membres du conseil municipal , une grande partie de la population se serait enfuie ,
entrainant les pures désastres de la commu
ne .Il
s'est formé un conseil municipal provisoire . Les membres du conseil municipal prennent l'engagement de ne plus jamais collaborer avec Mr Maffray Marius en ce qui concerne
l'administration de la commune et décident de ne plus lui reconnaître le titre de maire . Le petit village de Hommes a payé un lourd tribu , suite à ces deux guerres . .
La vie était difficile mais , on pouvait quand même manger à sa faim , on était à la campagne .En 1939-1945 , ces six années furent vécues , durement ou se mélérent l'héroïsme ,
et l'horreur pour composer l'un des moments les plus hallucinants de l'histoire humaine . Pendant l'attente on pensait à ceux qui étaient loin et qui avaient
peut-être besoin de nourriture , on préparait des colis pour les prisonniers , qui leur étaient envoyés . Durant cette guerre , les prisonniers français gardés par les
allemands , travaillaient dans les fermes et couchaient au presbytére . Les allemands mangeaient chez Mme Savary ou Mme Cailleaux , certainement sans
avoir envie de leur donner à manger , il fallait accepter cette misére . Ces guerres horribles et honteuses , tous ces hommes tués sur le champ de bataill
e . Il y avait de la misére partout , et pas facile à vivre , beaucoup
de restriction , le pain était rationné , chaque citoyen recevait des tickets pour son alimentation , entre autre le pain .Le rationnement à toutes les denrées
jusqu'à des pneus de vélo . Il manquait des engrais , des clous pour ferrer les chevaux , des ficelles lieuses , du sulfate de cuivre , du carburant , les harnais devenaient
irréparables . Tout semblait se conjuguer pour faire obstacle au labeur des paysans . ..Ah ! ...ces guerres , une maman qui attend le retour de son fils .......
la femme le retour de son mari..... l'enfant le retour de son papa..... , mais qui ne sont jamais revenus ......On attend......on pleure .......on espére ......puis la vie prend le dessus
et , on continue , il faut travailler pour vivre et , penser à ceux qui restent .. Les plus malheureux étaient aidés par la commune ., des dons ou des petites allocations . Le 11
Novembre 1920 , inauguration du " monuments aux morts pour la patrie " , jour du cinquantenaire de la République .....
Pendant ces années de guerre , l'assistance gratuite pour les vieillards , allocations aux familles
nombreuses , assistance aux femmes en couche . La commune était trés sollicité pour aider ceux qui étaient dans le besoin . Si une personne était gravement malade , elle ne partait pas
automatiquement à l'hopital , elle était soignée chez elle avec l'assistance gratuite .... La population s'est maintenu jusqu'en 1954 ....972 habitants en 1906
.......938 habitants en 1928.......926 habitants en 1946 .....900 habitants en 1954 ......814 habitants en 1968 ........s'est par contre éffondré en 1975 pour 684 habitants .......
Le fait capital pour nôtre région a été le développement des prairies artificielles qui se sont généralisées , sur les plateaux aux dépens des landes et
jachéres . L'évolution agraire se poursuit progressivement ......le matériel se
perfectionne ......l'emploi des engrais se généralise , depuis 1900 l'esprit d'association se développe . Les ruraux émigraient vers les villes ,
le sort des exploitants ruraux s'etait considérablement amélioré ......beaucoup de fermiers ont acheté aprés la guerre , les terres qu'ils travaillaient . La désaffection
des jeunes ruraux pour le travail de la terre est en fait l'une des sources de ce fléchissement , leur reconversion vers l'industrie obligeant bon nombre
d'entre eux d'émigrer vers les grands centres urbains . Aujourd'hui encore l'activité rest l'agriculture sur des bonnes terres de bonne tenue qui pourraient être améliorés
.
Dans cette petite commune de Hommes chacun vivait paisiblement et durement , occupé à la besogne de tous les jours.......tel les travaux que les femmes devaient
quoditiennement assumer dans le cadre du mode de vie traditionnel étaient nombreux et souvent trés pénibles . Outre sa participation aux travaux des champs , des vignes
,ou du potager familial , la responsabilité des animaux de le basse-cour , de la traite des chévres et ,des vaches ......Elles devaient entretenir le feu , aller chercher l'eau au puits ou
à la fontaine , parfois assez éloignés , la transporter dans une seille ou une cruche que l'on entreposait dans un coin de la grande salle commune .....Préparer les repas , faire la
vaisselle , le ménage ( balai en bouleau ou bruyére , laver le carrelage à grande eau ) , la lessive au lavoir ,le repassage ( fer que l'on faisait chauffer devant la
cheminée ) , Les familles étaient
nombreuses , supporter les grossesses, élever les
enfants , et faire le travail quand même , les éduquer, s'en occuper , sans compter d'autres tâches périodiques , comme la fabrication du beurre , des fromages , etc.......On tuait le
cochon , travail des hommes , mais les femmes aidaient , à faire les rillettes , les pâtés , les jambons . Elles faisaient des travaux répétitifs et
astreignants pour la famille et le personnel !......On s'entraidait sans compter , ni son temps , ni ses éfforts . Le riche prétait son cheval au pauvre ,
lequel rendait le service , en main-d'oeuvre , dans l'intêret mutuel . Les femmes travaillaient presque à l'égal des hommes . Ils travaillaient trés durs sans jamais se
plaindre ( hommes et femmes ) . Le travail des hommes aussi était fatiguant , sans se reposer beaucoup , il y avait des heures de présence . Ce n'était pas la semaine de 35 heures , et tout le
monde travaillait jeunes et ,moins jeunes . Il fallait travailler dur , personne ne
prenait de vacances , même pas avoir pris le temps d'aller plus loin que Tours . C'est précisément en faisant l'inventaire des métiers villageois disparus que nos
anciens vont récupérer leurs propres souvenirs ....Citer des noms , tant il est vrai que le métier nous colle à la peau .
Il y avait un mécanicien agricole , Mr raymond Fauvy , lui et son apprenti Albert Marin s'étaient résolument attaqués à la mécanique des nouvelles machines aratoire
à vapeur et, " des voitures sans chevaux " . On venait de trés loin pour leurs services . Un charron prés de la gare, Mr Corbion , il n'avait pas son
pareil pour " embattre " les roues des charrettes à boeufs ou, réparer les voitures hippomobiles . Ces roues étaient faites d'ormeaux de
Hommes , nos beaux arbres "ulmus "en latin et , à qui Hommes doit son nom . Il y eut toujours des maréchaleries pour exécuter le ferrage des chevaux ,
faire des menus travaux . La plus ancienne pourrait être celle de Mr Tavau , maréchal- ferrant qui avait acquis son expérience dans une unité de forge
sur les champs de bataille de 1914-1918 . Le rytme incantatoire , du marteau sur l'enclume , les longs despirs du soufflet , les
odeurs des sabots brûlés au fer chaud qui se mêlaient aux vernis et aux
fumées de charbon de terre sont bien vivaces dans les mémoires . Hélas ,
elles disparurent avec les derniers boeufs et chevaux de trait que vinrent remplaçés les tracteurs américains , Mr Gaudin Arséne fût le premier a possédé ce tracteur
. Le délai de livraison pour un " Farm-All " , tracteur américain , était de trois ans et pas un jour de moins . On se souvient de Mr Houdayer , stockeur de céréales ,
dont le dépot , à la sortie de Hommes-Gizeux , se remplissait dans les années, de vaches grasses et 5000 quintaux de céréales et , que faute de soufflerie < on hissait à
force de bras , dans des sacs de 100kg > . Le tonnelier Mr Declais , les menuisiers Bussonnais ( pére & fils ) , les cordonniers Mr Bourguoin et Mr Boutault ,
Mr Robin et Mr Moriniére qui eux avaient une usine ambulante pour fabriquer le cidre . En 1936 vin et spiriteux Mr Maffray Maruis député- maire .
Les cafés ne manquaient pas , on prenait le temps de se rencontrer , trinqant entre amis et les bavardages allaient bon train . Hôtel du Printemps ,offrant
aux voyageurs deux chambres modernes avec bassine d'eau fraîche , tenu par Mr & Mme Rossignol 1888 - 1928 ......Mme Savary 1928-1961 ( mére de Melle Lucette
Vincent )
, elle créa en 1929 , l'assemblée du 15 Août , avec course
pédestre , course cycliste , le lancé de ballons , concours d'ombrelles fleuries , pour les jeunes filles , bonnets fleuris , patronné par la Dépêche et fait avec
des journaux . A cette assemblée les jeunes filles étaient à l'honneur . Puis Mr & Mme Guy , Ginette Rideau en 1963 - , ils ont continué l'assemblée du 15
Août , qui était toujours trés animée , en plus il y avait le ball-trapp , cela pendant plusieurs années . Ce restaurant , trés accueillant , aller prendre l'apéritif
ou
déjeuner , nous étions toujours bien reçu
avec le sourire de Ginette et les blagues de Guy . L'auberge du "Cheval Blanc " était un relais de diligence tenu , par Mr & Mme Fusil , comme il y avait un four à
pain , ils en faisaient et le vendaient , cela jusqu'à la guerre 1914-1918 , aprés ils firent construire une boulangerie . L'aubergiste remplaçant Mr Fusil était sabotier , coiffeur
et cafetier , il s'appelait Mr Soreau , un autre barbier Mr Cassin ........ Il n'y eut jamais à Hommes un cafetier , uniquement cafetier , ils eurent
tous , deux à trois à côté ... soit réparer les cycles , cordonnier , bourrelier Mr Cailleaux , une coiffeuse Mme Guimier !.....Le café Mme Auchat
sur la route de Savigné-sur-Lathan , elle tenait le magasin d'engrais .Le café Bourgoin sur la route de la gare ......... Et puis le café de la gare construit au début du passage du
train tnu sucessivement par Mr Jaillet , Mr Marin , Mr Jusseaume qui fit faillitte , et repris par Mr & Mme Rousset 1928 à 1975 , Mr Rousset faisait réparaton de
cycles En 1975 Mr & Mme Bussonnais Joël ......Il y avait un débit de tabac , tenu par Mr Beauduit , les femmes achetaient du tabac à priser , ça oui
les dames prisaient ," pétunaient " , mais rares sont celles qui fumaient .
Des épiciers , il y en avait , huit avant la guerre de 1939-1945 . On cite < épicerie Caîffa > , < les Docks > , Mr Renaudin , Mr Poitevin
Henri , Mr Lamotte , Mme Pelgé , Mr&Mme Avril , Mme Guérin Mélanie , tous cormerçants honnêtes , qui donnaient " bonne mesure " . Il y avait aussi un poissonnier
, un marchand de primeurs Mr Sébastien , il passait dans la campagne avec une charrette couverte , qui s'ouvrait sur le côté . Il était trés attendu ce brave
Mr Sébastien , un homme gai et , sympathique , toujours une blague à raconter . On dit < la gentillesse du marchand fait le bonheur des clients et, les fait
acheter > . Les boutiques de viandes se succédérent alors en série : Mr Steinzed , Mr Valin , Mr Guinoiseau en 1922 , Mr Miteault en 1945 , Mr
Robert Rideau , et Mr Rodriguez . On ne mélangeait pas les genres de métier comme aujourd'hui et n'était pas boucher , qui était charcutier , capable de
faire la différence entre un couteau à détailler et une feuille à fendre .....c'était chacun son métier . Pour certains , le beurre et le pain étaient fait par eux-même .
Le beurre fait dans une baratte , chaque ferme avait son four à pains . Chaque ferme fabriquait son vin avec plus ou moins de vignes qu'elle possédait
.....
Il y eut une
boulangerie coopérative sur la place de l'église , tenue par Mr Jamenot , mobilisé et fait prisonnier au cours de la derniére guerre , Mr Maxime Chartier en était le
président pendant quelques années . Les
coopératives disparurent vers 1960 , les charges de l'ouvrier , la porteuse de pains étaient trop élevées .La premiére boulangerie , créee par Mr Jacques Fusil .... Lui
succédérent son fils Désiré , et son gendre Mr Rocher . D'autres boulangers s'installérent , Mr Richard , Mr Varanne , Mr Baillou et Perpoil , en dernier Mr
Chiret . Celui qui est resté le plus longtemps à Hommes , fut Mr & Mme Rocher , le pain était trés bon . Des gens courageux , la boulangerie
ouverte de bonne heure le matin , fermé tard le soir , même ouverte le dimanche . A cette époque là Hommes vivait presque comme une ville .
Au début le foin , les céréales étaient coupés à la faux , retournés plusieurs fois pour les faire sécher , le foin était mis en veilloche et ,
transporté dans les charrettes et ,stoké dans les granges pour les animaux , l'hiver . Les céréales ,on liait les gerbes au moyen de cheville de bois pour serrer le lien . Les
gerbes étaien
t entreposées devant ou à l'interieur des granges
dans un ordre rituellement établi . Elles devaient être parfaitement alignées , dans l'attente de la batteuse , tout se faisait à bras d'hommes . Travail trés dur , il fallait porter
les sacs de grains à dos de 50 à 70 kg , dans les greniers , en montant à une échelle , et cela toute la journée . L'arrêt pour les repas, était signalé par un coup de
sifflet , quatre repas par jour , le repas comportait 20 à 30 personnes .
Il était servi sur de longues tables installés de tréteaux , dans une grange ou sous un
hangar . Ces repas étaient de véritables festins . Tous les jours , le
temps des moissons de 6h du matin à 22h . Et tous s'entraidaient d'un atelier , d'un métier à l'autre . la communauté artisanale et
agricole étaient trés liés .Puis Hommes fût à l'origine de presque toutes les coopératives du canton , personne ne possédait de moissonneuse -batteuse , le modernisme
commençait à s'installer pour le bonheur de tous
.
Dans les années 1930 , il y avait la fête de la musique . Les fanfares du canton se donnaient rendez-vous , une estrade décorée avait été élevée
devant la mairie . Les petites communes malgré l'exode rurale restaient trés attachées à leurs formations musicales et cela tous les ans . Tous les
habitants étaient présents , ils adoraient
s'amuser , ce
fut des périodes difficiles pour eux , un peu d'amusement , les aider à vivre . A Hommes , on évoque les "13 " , une formation musicale que dirigeaient Mr Chicoine ,
l'instituteur ,et Mr Caillault ....Mr Boutault ,et Mr Marcel Chauveau un de nos grands musiciens qui
habitait Saint- Symphorien-les-Ponceaux , un homme qui
aimait dire des blagues et qui riait toujours .
Dans ce temps là , on faisait du théatre amateur dans l'atelier de Mr Fauvy , la salle des fêtes de Hommes ne datant que de 1933 . C'était leur forme de télévision
et les acteurs du cru , beaux et talentueux ne manquaient pas , les artistes Melle Moisan , Mrs Beaudoin , Mr Rousset le " Coluche de l'époque . Ils
adoraient faire du théatre , une occupation prenante , mais qui leur donnait entiére satisfaction . Les habitants de Hommes , ne manquaient jamais une
représentation ......... trois séances dans l'année . Dans ce temps on aimait s'amuser raisonnablement , la vie était calme , les gens aussi .
Les longues soirées d'hiver , hommes et femmes , enfants se réunissaient devant l'âtre afin de profiter de son éclairage , pour se livrer à des travaux
domestiques , en chantant ou en se racontant les derniéres nouvelles du villages . Les veillées s'effectuaient le soir aprés le souper . Elles étaient fort
longues en hiver , car on soupait tôt à la campagne . La famille se réunissait avec des voisins ou des amis pour accomplir certains travaux . Les hommes écossaient les
haricots , faisaient de la vannerie et des réparations diverses . Les femmes tricotaient des bas ou raccomodaient . On jouait aux cartes ( manille , écarté ,
chien de pique , chouine , goinchée ) . Ca se terminait par une collation , composée de pain , beurre , rillettes fromage , marron grillé , un bon gâteau que
le maîtresse de maison , avait confectionné . On buvait de la bernache ou du vin ordinaire et pour finir un grog à l'eau de vie ( le brulot ) ! .....Les enfants aussi
étaient heuraux , ils se retrouvaient entre copains , en profitaient pour aller jouer dans le foin , à cache- cache . Tout cela dans une bonne ambiance et parties de rigolades . C'était
chacun son tour , pour la joie de tous . On se séparait vers minuit , rentraient chez eux aprés avoir allumé leur lanterne et souhaiter " la bonne nuit " à la
compagnie ......
Le syndicat intercommunal de Savigné-Hommes s'est formé , les deux communes sont alimentées en eau potable , cele se fit en 1945 . Il est important de
conserver cette gestion intercommunale des eaux , dans l'intêret de la population , car on sait que la distribution de l'eau par des organismes privés représente un
coût beaucoup plus élevé pour les consommateurs . Ce syndicat d'eau permet d'assurer une alimentation d'eau potable dans des conditions satisfaisantes ....Le début du modernisme
dans les communes .....Afin de ne pas prendre le risque de manquer d'eau , en cas de sécheresse , ou autre incident , la recherche d'une nouvelle ressource s'impose . Aprés diverses études
géologiques , au lieu-dit la Sapiniére à Hommes qui est retenu . Un forage de 46 m de profondeur est réalisé . L'eau y étant légerement ferrugineuse , une station de
traitement s'est avéré necessaire .X
Depuis 1942 les jeunes pouvaient aller s'ébattre sur le terraindes sports appartenant aux consorts Hébert , que la commune avait loué au 1er Novembre 1942 . Le football
jeu trés apprécié par les jeunes depuis tous les temps . En 1966 , Mr Gautier Rémy , maire et son conseil municipal décide l'acquisition de ce terrain . Les vestiaires onX été implantés sur
l'emplacement de l'ancienne ligne de chemin de fer , cédée la commune ( 15 Septembre 1967), les acaccias sont plantés sur cette même portion de ligne .
Hommes maintenant est une commune de château-la-Valliére , en gâtine tourangelle , 40 km de Tours , 15km de
Langeais ; Ele est bornée au nord par
Savigné-sur-Lathan , au sud par celle de d'Avrillé-les-Ponceaux , à l'est par St Symphorien-les-Ponceaux , à l'ouest par Rillé . Charmante petite commune de campagne
, ou tout ne fût pas joie et , bonheur , mais c'était la bonne vie de Hommes . Il fallait travailler dur , mais le travail ne fait pas mourir , ne
pas se laisser avoir bêtement par la vieillesse ........A Hommes le nombre d'habitants a toujours variés au fil des années . Actuellement avec le nouveau lotissement et
les maisons construites de çi , de là , il faut compter approximativement 780 habitants .
Je ne sais pas si les jeunes d'aujourd'hui , comprennent que le travail dans ce temps là , avait de la valeur !......
Comme tous les gens de Hommes , je pense à ces bons moments passés , même si parfois cela était, trés dur .........Je voulais
écrire ce passage de la commune de Hommes .......J'ai vécu dans ce charmant village pendant 32 ans , avec mon mari et mes enfants.........Je remercie toutes les
personnes qui m'ont aidé aux recherches et , qui ont bien voulu me raconter quelques petites anecdotes ce qui m'a permis d'écrire HOMMES " Au passé lointain "........ Ces
Houlmois racontent d'abondance , quand ils s'arrêtent de parler , en fixant le plafond c'est pour redescendre sur terre avec un nom oublié ou une nouvelle anecdote .......... Ils sont
la preuve que tout homme , toute femme devient la mémoire vivante de son patelin ..........Merci à eux !.....
Château de Bel Air à 3 Km de Hommes , sur la route de Langeis , derriére le château de la Boissiére !.......
Cette seigneurie appartenait avant le 18éme siécle à une famille de Boul . Elle
a été vendue , par François de Boul à Joseph Quirit écuyer sieur de la Motte en la paroisse des Essards , mari d'Anne Lebrun .
Elle est passée , vers le milieu du 18éme siécle à Charles Joseph de Fesques , chevalier seigneur de la Coudre, par suite de son mariage avec Marie-Marguerite Quirit de la Motte , décédée en Mai
1781 .
Le principal manoir de Bel Air a été rebâti soit par Charles -Joseph de Fesques,
soit par son beau-pére .
En 1783 Bel air est attribué à Louis charles de Fesques fils ainé du précédent
qui était en outre propriétaire de la Noue de la Richardiére , du moulin Ragain ..........Louis Charles de Fesques émigra et tous ses biens furent vendus ......
Le château et la majeure partie de la ferme sont achetés par Monsieur
Busson Médéric, marchand de bois et Madame Lebert Marcelline son épouse demeurant à Langeais .
Le 19 Janvier 1836 , propriétaire Monsieur Péron Pierre et, Madame de Lespagneul
Félécité , son épouse demeurant ensemble à Luynes .
Le 13 Mars 1849 propriétaire , Monsieur Boutet Zéphir et , Madame Bruneau
Célestine son épouse,
demeurant ensemble au château de
Bel Air , ou ils sont tous deux décédés , pére et mére de Monsieur Camille et , Madme Arrault Louise son épouse , héritier pour moitié . Et plus spécialement au moyen de
l'attribution qui lui en avait été faite par d'autres biens suivant acte le 19 Mai 1885 , arrêté , et intervenu entre lui et Monsieur Boutet Henri , son cousin germain , propriétaire du
château de la Touche commune de Maziéres-de-Touraine .
Contenant le partage des biens , par eux recueillis dans les successions de
leurs pére et mére , et madame Bruneau , leur aïeule maternelle, desquels ils étaient seuls héritiérs conjointement entre eux pour le tout ou divisement chacun pour moitié ainsi
déclaré . Ce partage avait eu lieu moyennant une soulte a été payé depuis , ainsi déclaré .
Madame Boutet -Arrault Louise décédée en son domicile au château de Bel Air , le 16
Août 1895 laissant pour seul et unique héritier ,son fils Monsieur Boutet Albert . Marié sous contrat de mariage , Monsieur Boutet Albert continua de résider au Château de
Bel Air jusqu'à son déces le 24 Avril 1903 , laissant, son fils pour unique héritier , Monsieur Boutet Camille .
X
Le domaine de Bel Air , la ferme , les terres d'une contenance environ 278 hectares , appartenait en propre depuis le 18 Décembre 1895 à Monsieur Boutet Albert de Brugiéres veuf en
unique mariage de Madame de Brugiéres jeanne propriétaire demeurant au domaine de Copeyron par Mérignac ( Gironde ), susnommé au moyen de la donation et liquidation de partage de communauté
et, succession de Monsieur Boutet le 19 Mai 1885 , année du déces de Madame Boutet Arrault Louise sa mére .
Le 21 Septembre 1921 , domaine acquis par Monsieur et Madame Urbain Louis . Les
Immeubles présentement vendus dépandent de la communauté de biens existant entre Monsieur et Madame Suzor , vendeurs au moyen de l'acquisition , que Monsieur Suzor , en a fait seul au cours
et pour le comte de Monsieur Urban Louis , banquier escompteur , le 16 Août 1923 .
Puis le 22 Août 1938 , Monsieur Suzor Louis propriétaire et Madame Boutard Henriétte ,
son épouse , qu'il autorise demeurant ensemble au château de Bel Air , commune de Hommes , lesquelles ont par ces présentes , vendu en s'obligeant conjointement et ,
solidairement entre eux ,aux garanties de fait et de droit les plus étendues à la société " La Familiale Teisset " , société à responsabilité limitée dont le siége est à Paris ,rue de
Lisbonne . Cela accepté au nom de la dite société par Madame Teisset Kessler Marguerite , propriétaire demeurant à Paris , veuve de Monsieur Teisset Jules . En qualité de seule gérante
statuaire de la dite société .
La présente vente est consentie et acceptée moyennant le prix de 400000 francs que Madame Teisset
Kessler susnommé......au dit nom a payé comptant , en bonnes espéces de monnaie ayant cours et billets de la banque de France , comptés et délivrés à la vue du notaire soussigné entre les mains
des vendeurs qui le
reconnaissent et, en accordant à la société " La
Familiale Teisset " bonne et valade quittance sans réserve. madame Teisset prendra les immeubles dans l'état ou ils se trouvent , actuellement avec leurs vices et défauts , apparents ou
cachés, défauts d' entretien , vestuté ou déficit de contenance , s'il y a sans pouvoir élever aucune réclamation ni demande aucune diminution de prix .
Une propriété appelée le " Château de Bel Air " située commune de Hommes , arrondissement de
Tours et commune d'Avrillé-les-Ponceaux , arrondissement de Chinon . Un château formé d'un principal corps de bâtiments , côté nord , construction ancienne flanqué, côté
sud d'une aile de construction plus récente . Le premier bâtiment est composé au rez de chaussée de deux cuisines , arriéres cuisines , cabinets , vestibules , water closets , escalier de
service dans le vestibule accedant au premier étage distribué en chambres à feu et chambres froides , cabinets , corridor , water closets et mansarde .
Le second bâtiment côté sud comprend : salle à manger , entrée sur pérron avec escalier ,
salon bureau , bibliothéque au 1er étage , chambres de maitres et ,de domestiques, corridor, grenier , couverture en ardoises . Au nord -ouest du château et séparé par un petit espace de
terrain servant de passage , grande remise avec grenier couvert en ardoises , serre , bois attenant côté sud . Cour au nord de ces bâtiments .
Aux nord et couchant de la cour , des communs comprenant un premier corps de bâtiments
faisant face au château , composé d'une maison d'habitation : boulangerie et , four . Au bout côté levant , écuries , sellerie , cellier au nord , escalier intérieur , grand grenier couvert
en ardoises au couchant de ce bâtiment, , servitudes renfermant une petite cour , chenils, clapier, poulailler, garage . Au couchant faisant face à la cour
,deux étables au bout
, grenier , toits couvert en tuiles, en retour hangar sur poteaux dont le derriére est un mur et la couverture en tuiles : adossée au midi de ce hangar , serre vitrée
..........
Un puits à eau surmonté d'une pompe à chaine , au levant des servitudes..... Une grande pelouse
englobant le château et, ses servitudes , traversée et entourée par des allées , avenues , situées , commune de Hommes et d' Avrillé .
L'ensemble de la propriété est cadastrée savoir : commune de Hommes , commune d'Avrillé-les-Ponceaux . Depuis 1938
propriétaire du château Madame Valentine Kessler , grand-mére maternelle de Monsieur Coutard Jean , qui devenu à son tour propriétaire et qui a donné , l'immeuble , la ferme , les
bois , en indivision ,à Marguerite , Claude , Olivier , Coutard, les enfants , qui en sont tous les propriétairs . Mariés tous
avec leurs enfants , viennent y vivre en vacances, passés de bons moments , château trés agréable , coin tranquille , loin de la ville , des bruits , de la pollution,
donc repos complet . Enfants , petits enfants ,peuvent venir s'ébattrent dans la nature , respirer l'air de la vraie campagne ...........
Petite commune de Hommes en Indre et Loire . Qui
comprend environ 700habitants , commune qui a un passé trés interéssant . Plusieurs châteaux , sa vie d'antan , comment vivaient les habitants . Déja
cette commune avait , 5 Châteaux avec un passé enrichissant , puis les carriéres de falun , constitué au cours de la seconde moitié de l'ére tertiaire , c'est à dire , il
y a plus de 15 millions d'années
.
Les faluns sont des dépôts sédimentaires d' origine marine , déposés par une transgression datant du Miocéne moyen . Cette mer peu profonde a envahi le bassin ligérien par
le nord depuis le Contentin et, par l'ouest depuis les pays de la Loire . Cette mer ( ou golfe ) a déposé des éléments détritiques ( galets , sables ) qui augmentent vers les rivages et ,
particuliérement vers des estuaires fossiles . La majorité de ces dépôts ont été détruits aprés le retrait final de la
mer Le falun , sable
calcaire , algues , encroutants , parfois consolidés : qui s'est formé sous plusieurs dizaines de métres de profondeurs . Seuls certains mollusques à tests calciques sont conservés ,
les autres sont à l'état de
moules internes . Certains niveaux sont
particuliérement riches en vertébrés marins et terrestre , remaniésou non Dés la fin du 17éme siécle , quand le déboisement de la province de Touraine atteignit sa plus grande intensité ,
on se servit du falun, des débris de coquilles pour amender le sol . C'est une coutume curieuse que l'ouverture de faluniére , il y a bientôt deux cents ans . Le maître du
terrain réunissait sa famille , et s'il était noble , il faisait bénir le falun . Alors aprés la bénédiction du banc de coquilles par un prêtre , on procédait au déblaiement ,
armés de pelles , et de pioches , des ouvriers entamaient en même temps la falaise , dés qu'il en sortait de l'eau , le prêtre la bénissait , le châtelain ou le propriétaire se signait avec
cette eau , et on distribuait des fouaces beurrés aux gens présents à cette cérémonie ....... .
.
Le falun a longtemps été exploité , pour le falunage , c'est à dire pour rendre meilleures des terres pauvres en calcaire . C'est un matériau qui se tamise trés bien . L'exploitation
de ce falun par des carriéres a crée de nombreuses piéces d'eau originales , de formes souvent rectangulaires , aux parois abruptes , et profondes d'une dizaine de métres .. .....On
y voyait des bull-dozers , des pelleteuses , et des camions qui venaient tous les jours par dizaines , se fair charger pour livrer ce falun soit dans les villes , les
travaux des routes sur les chantiers, ou même à des particuliers ,pour arranger leurs cours ou leurs chemins , un marériau trés demandé à cette époque .
Le falun a fait l'histoire de la
commune, il a valu à tout le nord de la commune d'être perforé de carriéres qui entre 1965 et 1980 , ont été esploités jusque sous la nappe phréatique ,Ce matériau représentait souvent une
chance , une fortune pour celui qui le possédait et qui le vendait . Les faluns d'Anjou se sont déposés et agglomérés à une roche dure appelée " pierre de crouas ." Autrefois matériau
de construction ", il est devenu indispensable dans les chantiers de travaux publics . Le temps est bien terminé ou le paysan venait muni de la pelle piarde , extraire le falun nécessaire à
l'amendememt. des terres et à l'entretien de son chemin .
Les propriétaires qui avaient du falun sous leurs terres, savaient depuis 1950 environ qu'ils avaient non pas une richesse scientifique mais un materiau excellent . L'agriculteur autorisant
l'extraction reçoit guére plus de cinquante centimes du m3 . ........maigre idemnité , mais c'est tout de même de l'argent , qui rentre sans même qu'il soit besoin de travailler
. Pour le vieux paysan dont les enfants ont quitté le pays , et qui n'a pas plus que faire de sa terre , c'est quelques sous sont toujours bon à prendre . Pour le jeune , celà peut-être le ballon
d'oxygéne qui permettra
d'acheter le tracteur . Il s'agit s'un sable riche surtout calcaire , trés
riche en coquilles fossiles . Certains nombres de connaisseurs pouvaient facilement venir y ramasser des ossements , fossiles, comme les coquilles ont donné lieu jadis à des
fabuleuses légendes . L'existence des grands mammiféres et des énormes sauriens des temps préhistoriques étant inconnu , on prit ces ossements étranges pour des restes
, appelé " Les Piéces de la Plaine "
offrent une variété de loisirs pratiques dans un décor insolite et charmeur ,avec piscine pour les enfants , un châlet en bois qui sert de restauration , de buvette .
Pendant des années , cet endroit était géré par la commune . Mais cela leur apportait que des ennuis . .....aprés des réclamations , le conseil général a pris la reléve . La commune est
déchargée de beaucoup d'ennuis . Sinon ce plan d'eau est splendide , il attire beaucoup de monde l'été , endroit trés agréable , pour la promenade , pique-nique , et baignade
. Les aménagements réalisés permettent aux amateurs de grand air de profiter de ce lieu de détente
...
Château du" Mas Vaux "à 3 km
de Hommes, sur la route d' Avrillé
Le Mas Vaux construit par le grand -pére du propriétaire actuel Henri Grillault Laroche vers 1890 sur une terre donnée en dot à sa femme . Laquelle était dans la même famille depuis plus de
200ans, mais avait été transmise par les femmes à l'exception de la derniére succession .
Les anciens propriétaires n'y habitant pas d'une façon permanente , une partie des bâtiments de ferme leur servait de rendez-vous de chasse .
A la suite de son mariage Monsieur Henri Grillault Laroche ( le pére )a fait construire cette demeure avec l'idée d'y aménager une résidence
secondaire confortable ......Il habitait Saumur , il était le cadet . .....Son frére avait hétité de la propriété de sa famille " Mas Vaux " est un peu la réplique de la partie centrale de
la demeure de sa famille . On avait envisagé d'y ajouter deux ailes , heureusement cette perspective n'a jamais été réalisé . La maison est rectangulaire orientée Est-Ouest , avec un péron
sur la face . Des bois l'entourent à une distance plus ou moins éloignée . La surface habitable est relativement grande . Elle est repartie sur quatre niveaux : comprenant un sous-sol et ,
un 3éme étage en partie mansardé .
Elle est habité en permanence par le propriétaire actuel et , l'avait été également par la grand-mére de ce dernier depuis 1928-1929 .....
Il reste 225 hectares autour de ce château qui est plutôt comparable à une grande maison bourgeoise.
Les propriétaires vivent une retraite paisible . Je ne peux pas raconter plus sur la vie de ce château , que ce que le propriétaire a
bien
voulu me dire .......
Au fil des ans , les propriétaires , ont vieilli et en Novembre 2007 Monsieur Grillault -Laroche est décédé . .........Cela reste une belle histoire et un trés beau souvenir .........
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||